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Note. Travail personnel à domicile dans les formations post-bac.

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Note sur l’aide au travail personnel à domicile dans les formations post-bac.

1. Les textes et références en vigueur sur le travail personnel à domicile.

Il faut tout d’abord préciser ce que l’on entend par « travail personnel à domicile dans les formations post bac ». Cela ne peut se confondre avec un accompagnement à la vie sociale ou avec du soutien scolaire.

On ne peut faire l’amalgame entre travaux universitaires et suivis de dossiers administratifs par exemple : remplir une feuille de sécurité sociale ou un chèque emploi service ne demande pas les mêmes compétences que pour faire des schémas ou écrire sous la dictée un commentaire sur un texte grec ou même en ancien français. Il s’agit bien du travail personnel inhérent au cursus, requis par les enseignants, que doit fournir tout jeune en formation en dehors de ses heures de cours ou de TD. Travail qui suppose souvent la rédaction de textes ou de notes, la production de schéma… Ces travaux comme pendant les temps de cours nécessitent une aide technique ou humaine afin d’en faciliter la réalisation, d’en limiter le temps de production et donc réduire la fatigabilité du jeune.

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Bilan de cinq ans de la loi de 2005

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Droit au Savoir a proposé, à l'occasion des cinq ans de la loi de 2005, aux Présidents des organisations membres de Droit au Savoir de prendre la parole sur deux questions :
1. Cinq ans après la loi, quel bilan tirez-vous de la scolarisation des jeunes en situation de handicap de plus de seize ans ?
2. Si vous ne pouviez faire qu'une proposition pour favoriser ou faciliter la formation scolaire, universitaire et professionnelle des jeunes en situation de handicap, quelle serait-elle ?
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Europe, international

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Faciliter la mobilité européenne.
Les étudiants en situation de handicap doivent, au même titre que tous les étudiants avoir accès aux dispositifs relevant du « live long learning », la formation tout au long de la vie, tel que définis dans le protocole de Lisbonne en 2000, et notamment bénéficier des dispositifs Erasmus, Da Vinci, voir Comenius, pour les élèves de collège. En lien avec la FREREF, il faut déterminer le cahier des charges pour une mobilité réelle et effective pour un étudiant en situation de handicap. Ce champ de réflexion devant être ouvert progressivement en 2009 pour des propositions à l’horizon 2010. Bien évidemment, la COFIP pourrait saisir toutes les opportunités en appui de ces pistes prioritaires, ou qui faciliteraient l’objet social de Droit au Savoir dans le champ de l’insertion professionnelle des jeunes en situation de handicap en formation initiale, que cette formation relève de l’enseignement technique, général ou professionnel ou de l’apprentissage.

Orientation

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Les suivis de cohortes en attestent, les changements de cycle sont des moments de ruptures pour les jeunes en situation de handicap quant au déroulé de leur formation. Compte-tenu de l'objet social de Droit au Savoir, il nous semble important de réfléchir à deux transitions : la transition collège-lycée, et la transition lycée - enseignement supérieur ou alternance.

Des chiffres à l’appui.
Ainsi, pour exemple si 8 bacheliers sur 10 tentent des formations post bac, (BTS, IUT, Universités Grandes Ecoles, Alternance…) quand les lycéens sont en situation de handicap, ils sont seulement 2 sur 10 à vouloir s’inscrire dans des formations de l’enseignement supérieur… Pourtant, ils sont bacheliers comme les autres !

L’enseignement supérieur, c’est possible !
Pour que ces transitions soient des chances, il est important que les jeunes en situation de handicap soient informés en toutes connaissance de cause, aient tous les éléments pour prendre leur décision. Il faut leur montrer que l’enseignement supérieur, l’université, les grandes écoles, l’alternance, c’est possible… Pour beaucoup de jeunes en situation de handicap ou pour leur famille, ces formations semblent leur être interdites, trop compliqués… Notre rôle sans minimiser les difficultés, les obstacles qui existent, c’est de montrer que c’est possible, que beaucoup y ont réussi et ont donc maximisé leur chances de réussir leur insertion sociale et professionnelle.

Interpeler les professionnels de l’orientation et de l’information.
Droit au Savoir ne souhaite pas se substituer au service public de l’orientation, mais à ses cotés apporter des informations complémentaires spécifiques. Les collégiens, les lycéens, les étudiants, les apprentis doivent se rapprocher des CIO, (Centre d’Information et d’Orientation), les CIJ (Centre d’Informations Jeunesse),… pour parler avec des Conseillers d’Orientations professionnels compétents, aborder leurs envies, leurs souhaits sans tabous.

Confronter les choix d’orientation aux possibilités d’accompagnement global.
Notre souhait est de permettre ensuite par un partage de l’information trouvée sur le territoire les lieux de formation où les services d’accompagnement existeront pour répondre aux besoins du jeune en formation, que ce soit en matière d’accessibilité pédagogique, de transports, de logement, de restauration, de soins…

Ainsi toutes les conditions seront réunies pour une bonne information, la construction d’un projet en toute connaissance de cause, afin que le lycéen en situation de handicap ait envie de tenter cette aventure intellectuelle et humaine qu’est l’enseignement supérieur.

Emploi, stages

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Le Groupe Permanent et la Commission Orientation Formation Insertion Professionnelle permettent à Droit au Savoir d'étendre sa capacité d'interpellation institutionnelle et d'être le creuset de positions inter associatives, après le temps nécessaire de maturation collégiale. Le contexte posé par la loi de 2005, le volontarisme gouvernemental en matière d'intégration professionnelle positionnent « Droit au Savoir» comme un acteur déterminant et en avance pour faire vivre les revendications d'une insertion sociale et professionnelle, citoyenne, où les jeunes en situation de handicap auront poussé leurs capacités, leurs talents au maximum de leurs possibilités et mis en oeuvre leur projet de vie. Là est la garantie d'une vie sociale épanouie et harmonieuse avec les aspirations de chacun.

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L'association

L'Association nationale pour le Droit au Savoir et à l'Insertion professionnelle des jeunes personnes handicapées, Droit au Savoir, créée en décembre 2001 regroupe 10 associations fondatrices (AFM, ANPEA, ANPEDA, APAJH, APF, FSEF, GIHP, LMDE, UNAFAM, CFPSAA) représentant tous les types de handicap pour promouvoir et soutenir la scolarisation au-delà de 16 ans et la formation professionnelle des jeunes en situation de...

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