Droit au savoir

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Orientation

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Les suivis de cohortes en attestent, les changements de cycle sont des moments de ruptures pour les jeunes en situation de handicap quant au déroulé de leur formation. Compte-tenu de l'objet social de Droit au Savoir, il nous semble important de réfléchir à deux transitions : la transition collège-lycée, et la transition lycée - enseignement supérieur ou alternance.

Des chiffres à l’appui.
Ainsi, pour exemple si 8 bacheliers sur 10 tentent des formations post bac, (BTS, IUT, Universités Grandes Ecoles, Alternance…) quand les lycéens sont en situation de handicap, ils sont seulement 2 sur 10 à vouloir s’inscrire dans des formations de l’enseignement supérieur… Pourtant, ils sont bacheliers comme les autres !

L’enseignement supérieur, c’est possible !
Pour que ces transitions soient des chances, il est important que les jeunes en situation de handicap soient informés en toutes connaissance de cause, aient tous les éléments pour prendre leur décision. Il faut leur montrer que l’enseignement supérieur, l’université, les grandes écoles, l’alternance, c’est possible… Pour beaucoup de jeunes en situation de handicap ou pour leur famille, ces formations semblent leur être interdites, trop compliqués… Notre rôle sans minimiser les difficultés, les obstacles qui existent, c’est de montrer que c’est possible, que beaucoup y ont réussi et ont donc maximisé leur chances de réussir leur insertion sociale et professionnelle.

Interpeler les professionnels de l’orientation et de l’information.
Droit au Savoir ne souhaite pas se substituer au service public de l’orientation, mais à ses cotés apporter des informations complémentaires spécifiques. Les collégiens, les lycéens, les étudiants, les apprentis doivent se rapprocher des CIO, (Centre d’Information et d’Orientation), les CIJ (Centre d’Informations Jeunesse),… pour parler avec des Conseillers d’Orientations professionnels compétents, aborder leurs envies, leurs souhaits sans tabous.

Confronter les choix d’orientation aux possibilités d’accompagnement global.
Notre souhait est de permettre ensuite par un partage de l’information trouvée sur le territoire les lieux de formation où les services d’accompagnement existeront pour répondre aux besoins du jeune en formation, que ce soit en matière d’accessibilité pédagogique, de transports, de logement, de restauration, de soins…

Ainsi toutes les conditions seront réunies pour une bonne information, la construction d’un projet en toute connaissance de cause, afin que le lycéen en situation de handicap ait envie de tenter cette aventure intellectuelle et humaine qu’est l’enseignement supérieur.

Emploi, stages

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Le Groupe Permanent et la Commission Orientation Formation Insertion Professionnelle permettent à Droit au Savoir d'étendre sa capacité d'interpellation institutionnelle et d'être le creuset de positions inter associatives, après le temps nécessaire de maturation collégiale. Le contexte posé par la loi de 2005, le volontarisme gouvernemental en matière d'intégration professionnelle positionnent « Droit au Savoir» comme un acteur déterminant et en avance pour faire vivre les revendications d'une insertion sociale et professionnelle, citoyenne, où les jeunes en situation de handicap auront poussé leurs capacités, leurs talents au maximum de leurs possibilités et mis en oeuvre leur projet de vie. Là est la garantie d'une vie sociale épanouie et harmonieuse avec les aspirations de chacun.

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Club des partenaires

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L’assemblée générale de  Droit au Savoir a créé en 2009, un club des partenaires.

Il regroupe différentes structures (entreprises, fondations d’entreprise, coopératives…) qui, partageant des orientations communes avec Droit au Savoir s’investissent financièrement dans une logique de réciprocité.

Au cœur de notre démarche commune, nous retrouvons les valeurs de solidarité, d’égalité et de liberté de choix. Car il s’agit concrètement d’agir sur les problématiques liées au handicap, pour le respect des droits et l’accès de tous au savoir, contre les discriminations, pour changer le regard et les représentations,  pour favoriser la mobilité, l’accès au stage et à l’insertion professionnelle des jeunes en situation de handicap.

La Fondation Crédit Coopératif a été le premier membre du Club, rejointe par la MGEN, la LMDE et la CASDEN.

Vous êtes intéressé par le Club des partenaires ?
En tant qu'entreprise, fondation d'entreprise, coopérative vous menez une politique contribuant à l'insertion professionnelle des jeunes en situation de handicap (stage, contrat de professionnalisation, emploi) au sein de votre structure ?
Attaché aux valeurs de solidarité et d'égalité, vous souhaitez soutenir une association oeuvrant pour les mêmes principes et favorisant l'accès des jeunes en situation de handicap et à leurs familles aux droits ?
Vous souhaitez informer, faire connaître votre engagement en ce domaine ?
Vous pouvez nous soutenir dans le cadre du mécénat, d'une convention de partenariat....

Vous souhaitez nous rejoindre ? Prenez directement contact avec le siège pour un premier échange et une présentation plus complète de nos actions et activités.


Les membres du Club des partenaires :

 

La Fondation Crédit Coopératif est le premier membre.

« La Fondation Crédit Coopératif met en œuvre la politique de mécénat du Groupe Crédit Coopératif. En nouant des partenariats avec les mouvements et organismes de l’économie sociale dans les domaines du développement durable, de la lutte contre l’exclusion, de la solidarité internationale, de la recherche, ou de l’accès à la citoyenneté des personnes handicapées, elle s’engage auprès de celles et ceux qui trouvent des réponses durables aux enjeux de notre société actuelle. »

La MGEN, Mutuelle Générale de l'Education Nationale.
« La MGEN soucieuse  depuis sa création du bien être de l’ensemble de ses adhérents a développé par
une protection sociale solidaire, en santé, prévoyance, et une politique d'action sociale adaptée  ou spécifique, une politique d’action sociale innovante afin de renforcer l’accompagnement social et humain de ses adhérents en situation de handicap dans le respect de leur projet de vie. »

Logo LMDE


La LMDE, La Mutuelle des Etudiants.

« Conformément à ses statuts, la LMDE agit aux côtés des universités, des associations ou encore des collectivités pour la santé des étudiants à travers de nombreuses actions de prévention afin de sensibiliser les étudiants aux comportements à risque. Elle mène également des actions de sensibilisation aux difficultés liées au handicap en milieu universitaire. »


La CASDEN, la banque de l'Education, de la Recherche et de la Culture.

La CASDEN s’engage avec Droit au Savoir « pour favoriser l’insertion sociale, culturelle, scolaire, universitaire et professionnelle des jeunes de plus de seize ans, dans le respect de leur projet de vie en vue de leur bien être et de leur épanouissement individuel. »


 

Projet de SAMEVA (Service d'Accompagnement à la Mobilité aux Etudes et à la Vie Autonome)

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Entrée AGIDroit au Savoir a élaboré dès le printemps 2007 un projet de service inter handicap, inter associatif permettant de répondre aux nouvelles problématiques liées à la fois au contexte de l’application de la loi du 11 février 2005 et à l’évolution du profil des jeunes en situation de handicap qui accèdent à l’enseignement supérieur. Ce projet intitulé, à l’époque SAES (service d’accompagnement à l’enseignement supérieur) a évolué au regard des besoins que pouvaient rencontrer les jeunes et de la dynamique enclenchée parle projet. Elle peut être adossée à un projet de logement adapté, permettant par là même de répondre à la demande des jeunes en situation de handicap les plus lourdement handicapés.

Une structure est en cours de mise en route, à Nancy ; une autre est en cours d’élaboration à Lyon ; une est bloquée faute d’engagement financier d’un CG à Nanterre.

Droit au Savoir n’a pas vocation à gérer un tel service mais met à disposition de ses associations membres (un réseau de presque 40 organisations) les éléments utiles à la création d’un tel service ainsi qu’un label national.

A qui s’adresse le projet SAMEVA ?

Le périmètre d’action de cette structure concerne tous les jeunes en situation de handicap au-delà de seize, aussi bien en formation scolaire, professionnelle, alternance ou supérieure, quel que soit le lieu de scolarisation (lycée pro, université, grande école…), et ce jusqu’à 32 ans, âge dérogatoire du statut d’étudiant, sur orientation de la CDAPH.

L’enjeu réside dans la combinaison au sein d’un même service, des moyens issus de l’accessibilité (interprète, preneurs de notes….) et ceux de la compensation du handicap (aides aux actes de la vie quotidienne, prestations médico-sociales). Cette mise en commun, cette mutualisation permet de répondre à l’ensemble des accompagnements dont peut avoir besoin un jeune en situation de handicap, notamment, ce qui concerne la coordination. Les jeunes en situation de handicap, en formation, ont besoin d’aménagements et d’accompagnements aussi divers que complémentaires : aide à la communication, aide à l’accès aux contenus des enseignements, accompagnement pédagogique, aménagements pour les examens et contrôles en cours de formation, aides techniques spécifiques, aide pour les actes de la vie quotidienne sur les lieux d’études, accompagnement social, accompagnement au projet et à l’insertion professionnelle. L’ensemble de ces besoins rendent indispensables, en complément des dispositifs mis en oeuvre au sein des établissements de formation, le recours aux compétences de professionnels spécialisés, extérieurs aux établissements (interprètes LSF, codeurs LPC, instructeurs de locomotion, ergothérapeute, orthophoniste….) qui appellent des financeurs divers (Ministère de tutelle des formations, CNSA, CG, Assurance Maladie, Agefiph, FIPH-FP….). Ils nécessitent en outre la mise en place d’une prestation de compensation.

Ce que propose Droit au Savoir est de coordonner au sein d’une même structure type l’action de l’ensemble des partenaires, pour :

- faciliter pour les jeunes en situation de handicap l’accès à la formation, les guider dans leur démarche dans une logique d’apprentissage de l’autonomie et de liberté de choix,

- assurer la coordination des accompagnements nécessaires dans une vision globale des besoins, permettant au jeune de ne pas être chef d’entreprise de son propre handicap en plus de ses études,

- permettre le regroupement des prestataires dans un dispositif pluri handicap, reconnu, régulé et conforme au cahier des charges, gage de qualité.

Pourquoi promouvoir une structure type SAMSAH (Décret 2005-223 du 11 mars 2005 )?

Après avoir analysé l’ensemble des dispositifs possible au regard des besoins que nécessite un tel projet, le SAMSAH (Service d’Accompagnement Médico-Social pour Adultes Handicapées) est apparu comme la meilleure solution. En effet, ce type de service permet en plus des interventions assurées par les SAVS (Service d’Accompagnement à la Vie Sociale), des soins réguliers et coordonnés, un accompagnement médical et paramédical y compris en milieu scolaire et universitaire.

La question de l’âge des jeunes est également réglé par ce type de structure (pour exemple, un SESSAD intervient pour les jeunes de moins de 20 ans avec possibilité d’extension jusqu’à 26 ans, difficile à obtenir faute de places).

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L'association

L'Association nationale pour le Droit au Savoir et à l'Insertion professionnelle des jeunes personnes handicapées, Droit au Savoir, créée en décembre 2001 regroupe 10 associations fondatrices (AFM, ANPEA, ANPEDA, APAJH, APF, FSEF, GIHP, LMDE, UNAFAM, CFPSAA) représentant tous les types de handicap pour promouvoir et soutenir la scolarisation au-delà de 16 ans et la formation professionnelle des jeunes en situation de...

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Agenda

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