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Conférence nationale du handicap : Déclaration commune du Comité d'Entente

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Déclaration commune du Comité d'entente

Lors de la Conférence nationale du handicap, le Président de la République doit définir les grandes orientations de sa politique du handicap, pour donner une nouvelle impulsion à la construction d'une société inclusive.

A l'occasion de la troisième conférence nationale du handicap et à quelques mois du 10ème anniversaire de la loi du 11 février 2005, le Comité d'entente des associations représentatives des personnes en situation de handicap et de leurs familles attend du Chef de l'Etat qu'il définisse les grandes orientations de sa politique en faveur des personnes en situation de handicap.

La politique du handicap doit répondre à l'impératif de construction d'une vraie société du vivre ensemble où chaque personne, quelle que soit sa différence, occupe une place de citoyen à part entière.

Les personnes en situation de handicap s'interrogent, expriment leurs exigences légitimes d'aller plus loin, plus vite 10 ans après la loi de 2005. A cet égard, au cours des 4 forums régionaux le gouvernement n'a pas répondu aux attentes des personnes en situation de handicap, il n'a pas de surcroît abordé les questions relatives à la compensation du handicap et à l'attribution des ressources, préoccupation pourtant essentielle dans le quotidien des personnes en situation de handicap. Le comité d'entente attend des réponses sur ces préoccupations.

D'autres réponses sont attendues pour la prise en compte des personnes en situation de handicap sur divers sujets : l'avancée en âge, la réforme de la santé, le parcours de vie des enfants dès le plus jeune âge, l'optimisation du service rendu par les MDPH et la question de

l'inégalité de traitement d'un département à l'autre, les conséquences des réformes territoriales.

Par ailleurs, une mobilisation sur la formation et l'emploi des personnes en situation de handicap est urgente. De même, le moratoire sur le plan de création de places d'établissements et services d'aide par le travail (ESAT) pourtant lancé lors de la première conférence nationale du handicap doit être levé.

Des suites également sont attendues pour faciliter la mise en œuvre des réponses d'accompagnement qui prennent en compte le projet de vie des personnes, sans obérer celui de leurs proches aidants.

Enfin, la réalisation d'une société universellement accessible impose des mesures supplémentaires pour permettre l'accès à tout pour tous.

La poursuite de la mise en oeuvre de la loi du 11 février 2005 doit être affirmée avec force.

Le Comité d'entente attend que lors de la Conférence nationale du handicap le Président de la République définisse sa politique du handicap de manière transversale afin qu'elle soit réellement effective.

Les associations représentatives des personnes en situation de handicap et de leur famille sont dans l'attente et demandent que la conférence nationale du handicap soit l'occasion d'affirmations claires et l'engagement d'un cap lisible par tous.

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Communiqué de presse

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Droit au Savoir s’oppose à la diminution de la contribution des universités au FIPHFP.

 

Droit au Savoir vient de prendre connaissance de l’amendement proposé par le rapporteur spécial, Député d’Ille-et-Villaine, François André qui propose de « d’élargir le régime des déductions à cette contribution, à certaines dépenses dont celles réalisées dans le cadre de travaux de recherche relatifs au handicap, celles visant à promouvoir l’intégration professionnelle des étudiants en situation de handicap, ainsi qu’aux dépenses de fonctionnement et d’équipement concourant à la mise en accessibilité des formations, des concours et des examens auxquels peuvent participer des étudiants handicapés ».

 

Pour Droit au Savoir, cet amendement qui vise à exonérer les universités de leurs responsabilités d’employeur est un très mauvais signe, alors même que suite à l’arrêt des Actions pour l’Emploi des Etudiants Handicapés, aucun dispositif n’a été mis en oeœuvre pour ceux des étudiants en situation de handicap qui en bénéficiaient jusqu’à présent.

 

Le FIPHFP n’a pas pour objet de se substituer aux obligations légales rappelées dans la loi sur l’enseignement supérieur et la recherche de juillet 2013, liées au financement de la poursuite d’études des jeunes en situation de handicap dans les universités.

Droit au Savoir demande que cet amendement aboutissant au contournement de la loi dans sa lettre et son esprit, ne soit pas repris en séance publique.

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Aides spécifiques

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La circulaire n°2014-0016 du 8-10-2014 remplace la circulaire relative au fonds national d'aide d'urgence.
Retrouvez toutes les informations utiles mises à jour sur ce lien.

Les jeunes DYS et l'emploi

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Le programme de la journée est en pièce jointe.
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L'association

L'Association nationale pour le Droit au Savoir et à l'Insertion professionnelle des jeunes personnes handicapées, Droit au Savoir, créée en décembre 2001 regroupe 10 associations fondatrices (AFM, ANPEA, ANPEDA, APAJH, APF, FSEF, GIHP, LMDE, UNAFAM, CFPSAA) représentant tous les types de handicap pour promouvoir et soutenir la scolarisation au-delà de 16 ans et la formation professionnelle des jeunes en situation de...

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